La première génération posait le problème de façon pratique, et en tirait des leçons survivalistes. La deuxième mit en perspective ces éléments, se focalisant sur le concept même de zombi. Pensé, le zombi devait fatalement être moqué. Vient ensuite la troisième génération. Ne voyant son salut ni dans le film d’horreur survivaliste, ni dans la comédie gore intellectuelle, il ne lui restait que l’horreur pure, décérébrée. Le film de zombi filmé par des zombis pour les zombis, c'est à dire nous, téléspectateurs.
Zombi 90
A postériori, le professionnalisme des réalisateurs horrifiques des années 70 surprennent et impressionnent. Il s’agissait alors de vrais productions, avec des vrais acteurs, une jolie lumière, et un script. A ça les années 80 ont rajouté le sens des dialogues, le côté intello cool. Vinrent les années 90, et la démocratisation des caméscopes fauchés. Il fallait bien un jour que l’une d’elles tombent entre les mains d’un fanatique de films de zombis. Cet homme, ce fut Andreas Schnass, et avec Zombi 90 il inventera le film d’auteur zombi.
Le film d’auteur zombi partage un certain nombre de caractéristiques du film d’auteur classique : la vision, celle d’un cinéaste et auteur, mais surtout son manque de moyens. C’est souvent lorsque les contraintes sont les plus fortes que l’on assiste aux résultats les plus intéressants. « Zombi 90 - extrême pestilence » est malheureusement de cette adage une très mauvaise illustration.
Comment faire un film sans acteurs, sans décors, sans scénario, et avec seulement un pot de ketchup et un couteau de cuisine. Cette douloureuse équation, Andreas Schnass l’a résolu avec talent. C’est à dire en montant ce film avec ses tripes. Rien ne justifie « Zombie 90 » en dehors du désir de son créateur de l’engendrer. Si Schnass, dont une seule lettre le sépare de la célèbre boisson allemande, et une autre d’un problème intestinal, a engendré « Zombi 90 », il est néanmoins difficile de l’imaginer docteur es reanimator. Il relève en effet de la troisième génération. Dr Frankenstein avait réanimé une créature doté d’un cerveau et capable de sentiment. Dr West prit la précaution de lobotomiser le cadavre avant de lui injecter l’elixir de vie. Quand à Schnass, précaution supplémentaire, c’est son propre cerveau qu’il a lobotomisé avant de concevoir son « Zombi 90 ».
Film d’auteur donc : écrit et réalisé par Schnass. Un avion contenant des produits chimiques dangereux s’écrase dans une forêt allemande. Deux docteurs tentent d’enrayer l’épidémie en séparant le cerveau du corps des zombis, voilà pour le programme. Jusque là, les films d’horreur se contentait de montrer des horreurs. Ici nous avons affaire à un film qui en lui même peut être considéré comme une horreur. Tout y est hideux et repoussant. Les acteurs, un grand maigre et une sorte de version modèle réduit de Rudi Voller en plus gros, mais avec la moustache. Le tout est filmé caméra à l’épaule, en contre-plongée pour le grand, en plongée pour le petit, dans des décors hideux. Terre-pleins, immeubles de banlieues, route sinistre dans la campagne allemande.
Ne sachant cela, on pourrait simplement s’attendre au plus mauvais film de zombi de tous les temps - ce qu’il est - mais cela va bien au-delà. Les acteurs allemands sont doublés avec un horrible accent américain évoquant pour le petit les chipmunks, pour l’autre Schaft. Le son est horrible caverneux, les micros mauvais, le trigger sec, faisant disparaitre la voix aussi vite qu’elle a surgit, et l’ensemble semble régulièrement overdubbé lui même par une voix de démon venu du plus profond des enfers, sans compter les dialogues : “This place was full of special forces, you know what i’m sayin’ ? SPECIAL FORCES ? … ggrzze... Yep... Nuclear special forces.” Le tout sans aucun effet de distance, et généralement latéralisé sur une des enceintes sans se préoccuper de la position du personnage dans le champ. En résulte un effet de proximité dérangeant, ce sont des voix fantômes étrangement distantes de l’image, comme si leurs âmes étaient déjà séparées du corps, et qu’elles chuchotaient directement dans notre crâne.
Les zombis les plus hideux sont là, vêtus de chemises ou de survêtements sales, le visage figé dans une crème épaisse verte, certains portant une coupe mulet. Quand aux effets spéciaux, ils sont clairement parmi les plus dérangeants : nous sommes loin de la virtuosité macabre de Lucio Fulci. Ici les scènes gores durent aussi longtemps que des repas de familles, les victimes sont méticuleusement éventrés, éviscérés, leurs intestins mâchés, puis on passe aux membres, le tout dans la lumière crue de la vidéo et les hurlements sur un fond d’orgue vampirique. A ce niveau là, il est difficile de distinguer ce qui tient de la complaisance pour le spectacle du meurtre, de la volonté de rentabiliser la boite à saucisses qui fait office d’effets spéciaux - à un moment, on peut voir un bifteck sorti d’un faux ventre en latex. Un joggeur qui va uriner dans les bois, c’est la promesse d’une scène de 5 minutes de charcuterie.
Quelques minutes plus tard nous retrouvons nos deux amis en tenues NRBC au milieu de la forêt, perdus dans leurs dialogues incroyables. Une grande partie des scènes suivantes se tournera d’ailleurs en extérieur. Les bagarres ont lieu dans des fourrés, des courses poursuites dans les bois : rien de champêtre pour autant. Chaque lieu est d’une laideur absolue.
La scène la plus connue du film restera celle de la mère et de son enfant. Plan serré sur un plaid, qui est balayé de bas en haut, et un tout petit peu au dessus, c’est un zombi que l’on reconnaît à son maquillage outrancier, il tend une hache, ce qui est absurde. La tête vole d’un seul coup, laissant jaillir une fontaine de sang, tandis que les deux autres coups donnés ne font que rebondir sur le torse en plastique. Quand au bébé, il faut vraiment avoir une foi de charbonnier dans la magie du cinéma pour imaginer que le spectateur ne voit là pas autre chose qu’une poupée en plastique dont la tête est arrachée, et puis le ventre ouvert pour en extraire des chaussettes plongés dans du jus de tomate. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la bande de son fait encore écho aux cris de la mère, bien que celle ci ait déjà été décapité. Ce n’est pas la moindre étrangeté de ces bruitages, dont un nombre conséquent sont absurdes - bruits de succions, de craquements etc...- et sinistrement redondants.
Violent Shit 2
Un dessin de zombi, un titre de film, et une fiche technique. Quoi de plus simple qu’une jaquette, et pourtant, dans un bac à légumes, c’est souvent par elle que l’on distingue au premier coup d’oeil un film d’une courgette. Sur le peer-to-peer, il n’y a bien entendu pas de jaquette. Il ne reste qu’une bande vidéo, signé d’un nom. De là à parler de film, il y a un gouffre.
Avec Schnass, nous ne sommes plus dans le cinéma, mais dans un rendu qui voudrait se faire passer pour du cinéma, en l'occurrence pour du cinéma d’exploitation. Du genre de celui qu’on achète un peu sur un coup de bluff, sans trop y croire, simplement pour ce que propose le titre. « Violent Shit », très bien. Le deuxième tome, la déclinaison, en plus fort, plus bâclé, encore mieux. Il n’y a pas de script, pas d’idée. Pas d’acteur, pas de dialogues. Nous sommes plus dans le cinéma, sa rigueur technique, ses illusions. Mais brutalement ramené dans un réel cafardeux.
Si rien ne fait cinéma dans « Violent Shit 2 », c’est que paradoxalement tout semble réel, trop réel. Familier, étrangement familier. L’acteur, c’est notre cousin allemand. Il est laid, mal habillé, comme toujours. De costumes, il n’y a point. Il est venu comme il s’est levé, après s’être couché tout habillé. Les décors ? Il n’y en a pas. Ni d’intérieurs. Ce sont des sous-bois, une aire de parking, il y a une route au loin où passe des voitures. Des ninjas par contre, oui il y en a, inexplicablement, dans ce prologue. Des yakusas semblent s'être réunis sur une aire d’autoroute allemande. Le différend dégénère en combat de karaté, avant que je ne surgisse au loin Karl Butcher Junior. Masque de Jason, treillis militaire et machette à la main. L’affrontement est en faveur de ce dernier, « Violent shit 2 » apparaît en sur impression sur l’écran tandis que débute le générique sur un titre de Vice et Versa, dans une mauvaise imitation de Judas Priest, evil metal satanique.
Le sous titre maintenant : Mother Hold my hands. Sa mère est morte, mais elle parle encore. On pense à Psycho bien entendu, on pense à Jason pour le masque, nous sommes entre Hitchcock et les films de psychokiller, cette mère est semble-t-il zombie, c’est elle qui pousse au crime son fils pour venger le père, le fils parait neuneu, et là nous comprenons que cet agrégat de genres est un nouveau genre en soi, le film d’exploitation d’exploitations. Des yakuzas, des zombies, jason et des ninjas. Il ne s’agit même pas de fabriquer un honnête film mais de produire un ensemble ayant la violence pour seul liant.
« Violent Shit 2 » est film remarquablement malsain. Ce n’est pas tant que le film soit particulièrement atroce, d’un point de vue abstrait - d’autres films iront beaucoup plus loin dans la perversion. Bien entendu les effets ne sont pas réalistes, nous n’y croyons pas une seconde. Ou alors si : ce que nous voyions, c’est un réalisateur allemand capable d’imaginer, produire et tourner, en interprétant le rôle titre, une telle oeuvre. Et ce qui deviendra effrayant, ce n’est pas tant l’oeuvre qu’Andreas Schnass lui même, si à l’aise dans son rôle, écrit sur mesure, de Karl Butcher Jr. L’idée que l’on puisse produire quelque chose de si frontalement mauvais et déviant est véritablement dérangeant.
Il y a néanmoins quelques idées de mise en scène dans ce film. Idées principalement dû à la limitation technique de l’équipe sur place, transie de froid dans la forêt pour tourner une scène de meurtre de plus. Le son d’abord : les propos de Karl sont doublés, avec un micro sale au son étouffé - comme dans « Zombie 90 » -, comme s’il parlait derrière son masque, comme si nous même parlions dans le masque que nous aurions porté. La subjectivité est totale, simplement grâce au travail sur le son, le son toujours trop proche. Nous l’entendons rire, souffler, gémir sous l’effort, tandis que sa mère, assise sur une chaise, le visage derrière un voile noire applaudit son fils “ya, ya”. Mélange d’inceste et de gore. Clairement l’allemand participe du malaise.
Violent Shit 2 constitue le climax du cinéma d’exploitation, la rencontre ignoble entre la laideur, le glauque et l’absence de moyens. Le pourrissement logique de cadavre qu’était d’emblée le film de genre horrifique : un monstre de foire en plastique manoeuvré par un vieux forain. Restait à véritablement à exploiter le genre, à la recycler en machine à cash. Ce sera fait, et de la manière la plus immonde qui soit.
Rape and revenge
Jusqu’ici la série B ne s’en prenait pas à l’intégrité morale de ses spectateurs. Tout au plus lui proposait elle le commerce tarifé avec quelques horreurs de ce bas monde, ou lui suggérait telle ou telle réflexion quand à l’origine du mal. Mais il ne s’agissait pas encore de rendre le spectateur lui même mauvais, en manipulant ses mauvais instincts. C’est ce qui prendra forme avec le rape and revenge, d’abord de manière artisanale, puis jusqu’à ce qu’il devienne une industrie particulièrement rentable, en se combinant avec le torture porn.
Le rape and revenge est l’anti-slasher movie. Le slasher movie montre le sinistre destin d’une bande de demeurés dont l’élimination est un soulagement pour le spectateur. Survivait généralement la jeune fille blonde et pure, détentrice des valeurs de l’Amérique puritaine. Tandis que le « black » de service, à qui était aussi délégué l’humour et la déconne, était expédié à la moitié du film, juste avant que les choses sérieuses ne commencent. Tout ceci est bien connu. La virginité sera préservée.
Le rape and revenge prend les choses littéralement à l’envers : le postulat initial, c’est que le croquemitaine a violé la jeune fille. Que les valeurs ont été souillées, la virginité profanée. Nous sommes donc en dehors du schéma du slasher, qui offre comme soulagement à l’horreur la préservation de cette dignité. Il n’y a alors plus qu’une seule issue : la vengeance.
Le premier du genre fut “La dernière maison sur la gauche”, de Wes Craven, tourné en 73, et qu’il qualifiera lui-même de saloperie morale. Il n’y reviendra d’ailleurs pas, et il obtiendra ses plus grands succès avec le genre slasher. Le concept est simple : une longue et terrible scène de viol, suscitant malaise et dégoût. Et la lente accumulation de haine chez le spectateur. Le film la sécrète lentement, pesamment. Seul la mort du croquemitaine sera alors à même de la soulager. Et celle-ci se devra d’être longue et douloureuse. Il y a encore chez Craven et dans ce film une interrogation intéressante quand à ce désir de torturer l’ennemi qui naît chez le spectateur. La mise à mort, montrer sans ambages, qui sera accompli par le père de la victime, est elle-même ignoble : la vengeance a un sale arrière goût.
Bientôt ce ne sera plus le cas. Le rape and revenge aura tôt fait de fusionner avec le torture porn : pour former un duo particulièrement malsain. Il y a toujours la jouissance malsaine du mal s’appliquant à la victime, et pour se dédouaner de ça, il est demandé au spectateur un désir de vengeance, qui s’assume dans une scène qui peut être très courte, expéditive. Ce n’est pas comme chez Wes Craven, où la torture s’applique de façon ubiquitaire, rendant donc à la fois le crime et la vengeance dégueulasse. Ce qui deviendra important, ne sera pas tant de faire souffrir le bourreau, que de le poursuivre de sa vengeance implacable. Une vengeance qui n’aura même pas le sale goût du crime.
Ainsi nous avons « Hostel », réalisé par Eli Roth, et produit par Tarantino. Il s’agit d’un rape and revenge tout à fait classique, si ce n’est qu’il concerne trois jeunes garçons. L’ambiance est furieusement homosexuelle. Ils sont attachés, torturés, par des hommes matures et riches, après avoir été enlevés tandis qu’ils voyageaient à la recherche de sexe et de drogue. L’un de ces hommes avouera être homosexuel. De leurs corps est extirpé de la jouissance, une jouissance sale. L’un de ces garçons néanmoins parviendra à s’échapper, permettant une vengeance expéditive, consistant à renverser en voiture les appâts qui l’avaient conduit jusqu’en enfer, et en confiant à des enfants le soin de lapider les gérants de la boîte de torture.
« Hostel » fut un grand succès en salles, ramenant l’horreur au sein des multiplexes, et sortait le cinéma d’horreur de son ambiance VHS et vieilles jaquettes. En même temps il s’agissait là d’un revival, en quelque sorte d’un bouquet final. Désormais l’horreur allait quitter les réseaux de distribution classique et s’épandre directement sur les réseaux télématiques mondiaux.
Internet Killed The Video Star
L’horreur n’est plus tapie dans les salles obscurs ni dans le fond des bacs de vendeurs spécialisés. Elle est visible partout, sur internet et même dans les journaux télévisés, qui n’hésitent plus désormais à diffuser des images de petite fille écrasée par un camion, montrant son agonie dans l’indifférence d’une ville chinoise. Les modes de production ont changé. Plus besoin d’acteur, il suffit juste d’une victime et d’un bourreau. Comme dans le porno, Internet a saigné le marché. Dans l’histoire du film d’horreur, il est évident que narcos mexicains et égorgeurs de Daesh ont remporté la palme de l’ignominie.
Le snuff movie fut longtemps une légende, un tabou, un interdit absolu. Jusqu’à être subitement diffusé au 20h. Sans qu’on y prenne garde, l’horreur était montré sans fard, après des années de censure. Car contrairement au film de zombi, le snuff movie est “informatif”.
Le snuff movie semblait impossible, puisque par définition il impliquait que quelqu’un paie pour obtenir des images montrant les pires crimes et abominations, et cela semblait inconcevable. Jusqu’à ce que l’on comprenne que ce pervers impossible, c’était tout le monde, que ce commanditaire c’était le public.
Il fallait ensuite qu’un individu ou un groupe d’individu soit suffisamment dénué d’humanité pour fournir ces images. Ce n’était pas le plus difficile à trouver. Ils sont même nombreux parmi les narcos mexicains à apprécier ce genre de happening. Leurs motivations sont indirectement mercantiles. Leur objectif est d’entretenir la terreur. Tout comme n’importe quelle metteur en scène de film d’horreur. Sauf que bien entendu ils n’hésitent pas à torturer et décapiter des gens devant leurs mauvaises caméras. Le but étant d’asseoir leur réputation et la bonne marche du business.
C’est ensuite une litanie de corps pendus à des ponts d’autoroutes, de corps écorchés, leurs peaux à côtés, posé sur un trottoir, une pancarte au bord du coup, et donc une succession de morts, 40000 par an, où chaque meurtre a pour objectif d’atteindre le paradigme de l’horreur absolu, d’être exemplaire. Il n’y a bien sûr rien à en dire. La vie n’a pas la même valeur au Mexique.
Le Mexique, terre de violence, ce n’est pas un thème nouveau dans le cinéma. Stade terminale de l’équipée mortelle de la horde sauvage, on songe tout autant au « Tresor de la Sierra Madre ». Une sorte de far west allumée au soleil de feu, où la mort rode et frappe sans raison, faisant rouler les têtes et couler le sang. De cette violence il n’y a rien à dire, rien à raconter, alors heureusement il y a le cinéma, et ce n’est pas l’horreur qui aura le dernier mot, et ce n’est pas l’horreur qui est la finalité de Lucio Fulci ou de Roméro. Alors ce mondo zombi ne s’achèvera pas ici, il poursuivra son voyage autour du monde et des cinémas, en creusant dans cette terre mexicaine, et y déterrant l’incroyable « Apocalypto » de Mel Gibson, l’un des films les plus viscéraux réalisé ces dernières années. La transition des narcos aux aztèques est probablement caricaturale, et la situation politique du Mexique n’a pas de causalité direct avec la chute de Moctézuma. Néanmoins dans un pays où les monuments les plus fameux sont des autels de sacrifices, où des milliers d’esclaves furent cardioctemisé pour nourrir le soleil, nous pouvons y voir comme une certaine continuité rassurante : la violence est éternelle. Et dans Apocalypto, film nous plongeant magistralement dans la peau et la subjectivité d’un pauvre indigène bête de proie, parvenant grâce à toutes les ressources de son instinct de survie à échapper à ses prédateurs, nous entrevoyons dans la scène finale cette éternité de la violence. Sur le rivage accoste quelques vaisseaux espagnols, à leurs bords des conquistadors. Sauveront-ils les protagonistes ? En quelque sorte, mais en exterminant les aztèques, et en instaurant un nouveau régime de violence. Il ne restera au héros qu’une solution : après avoir fui les aztèques, fuir encore les conquistadors. Et tenter de se tenir à l’écart de la violence.




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